La Commission de la capitale nationale du Québec contribue à l’aménagement et à la promotion de la capitale du Québec et conseille le gouvernement sur sa mise en valeur

Les publications

La Commission de la capitale nationale du Québec est devenue au fil des ans un joueur important de l'édition avec trois collections - La bibliothèque de la capitale nationale, Fleurdelisé et Documents - qui forment une bibliographie comprenant plus d'une quarantaine de livres. Les volumes de la Commission participent ainsi à son mandat de connaissance de la capitale.

Liste complète (79)

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  • Couverture de "Revisiter Montcalm 
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    Revisiter Montcalm

    Le livre Revisiter Montcalm reproduit in extenso le texte de la conférence prononcée par Philippe Séguin, ancien président de l'Assemblée nationale de la République française, sur le personnage du marquis de Montcalm le 11 octobre 2002, lors du lancement de l'opuscule Montcalm, Vie et mémoire.

     

  • Couverture de "Un siècle de symphonie à Québec 
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    Un siècle de symphonie à Québec

    Ce livre relate l'histoire passionnante de l'Orchestre symphonique de Québec (OSQ) fondé en 1902, ce qui en fait le plus vieil orchestre du Canada. Il s'agit d'une véritable biographie de l'OSQ abondamment illustrée, enrichie de nombreuses citations, d'anecdotes qui font revivre au lecteur les riches heures de l'une des grandes formations musicales du pays.

  • À la bibliothèque de l'Assemblée nationale, la verrière « Je puise mais n'épuise »

    Sur la colline Parlementaire, à l'entrée de l'édifice Pamphile-Le May, on peut admirer la verrière « Je puise mais n'épuise », l'un des plus beaux ornements de la Bibliothèque de l'Assemblée nationale qui célèbre cette année son 200e anniversaire.

  • À travers le temps et les glaces, la traverse de Lévis

    À Lévis, le mot " passager " n'avait pas au XIXe siècle la même signification qu'ailleurs. Les passagers y étaient des hôteliers qui accueillaient les gens dans l'attente de l'heure propice pour " passer " à Québec. De populaires passagers avaient leurs établissements dans ce que l'on appela la côte du Passage.

  • Aux abords de la rivière Saint-Charles, la maison O'Neill

    La maison O'Neill, une vieille maison de ferme qui borde la rivière Saint-Charles, est un joyau patrimonial du district Les Saules de l'arrondissement Des Rivières. On y accède par une allée bordée de frênes d'Amérique, qui passe entre des établissements hôteliers du boulevard Wilfrid-Hamel Ouest vis-à-vis de l'avenue O'Neill

  • Au pied du cap Diamant, la fin tragique du général Montgomery

    Au bas de la falaise du cap Diamant qui domine le boulevard Champlain, une plaque commémorative, apposée vis-à-vis des édifices de la Garde côtière, indique l'endroit où le général Richard Montgomery perdit la vie le 31 décembre 1775.

  • Au cadran solaire du Séminaire, les jours fuient comme des ombres

    Dès sa fondation, Québec eut un cadran solaire. On l'aperçoit d'ailleurs sur le dessin que Samuel de Champlain fit de son Abitation de Québec. Il n'y avait là rien de nouveau sous le soleil. Le cadran solaire était déjà utilisé chez les Égyptiens de l'Antiquité, et les Grecs le perfectionnèrent. En Nouvelle-France, des cadrans solaires furent apposés sur des édifices, tandis que les explorateurs et les missionnaires trimbalaient leurs cadrans portatifs

  • Un héros beauportois, le colonel Charles-Michel de Salaberry

    Charles-Michel de Salaberry n'avait que 14 ans lorsqu'en 1792, il quitta Beauport pour s'enrôler dans l'armée britannique. Vingt ans plus tard, quand la bataille de Châteauguay en aura fait un héros national, les Beauportois se feront une fierté de l'avoir vu naître sur leur territoire.

  • Dans l'église Saint-Roch, le coeur de Mgr Joseph-Octave Plessis

    Dans le quartier Saint-Roch, les rues Saint-Joseph et Octave ont été ainsi nommées, au XIXe siècle, pour commémorer Mgr Joseph-Octave Plessis, que l'on appelait " le fondateur de Saint-Roch ". De nos jours, les ossements de Mgr Plessis sont conservés à la basilique-cathédrale Notre-Dame-de-Québec, mais son cœur est à l'église Saint-Roch.

     

  • Au vieux monatère des Ursulines, une lampe qui ne s'éteint pas

    Dans le Vieux-Québec, au Vieux-Monastère des Ursulines, il y a dans le chœur des religieuses une lampe constamment allumée depuis 1724 et que l'on appelle " la lampe qui ne s'éteint pas ". C'est en 1642 que les Ursulines ont occupé leur site de la haute-ville. Sous la direction de Marie de l'Incarnation, les premières Ursulines étaient arrivées à Québec trois ans plus tôt, avec mission d'instruire les jeunes Amérindiennes, et s'étaient d'abord installées à la basse-ville.

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